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Caroline Breton est chorégraphe et interprète. 

Après des études de philosophie et un double cursus danse & piano, elle intègre l’ERACM où elle lance un collectif d'artistes diffusé dans les CDN. Interprète pour des figures fortes comme Robert Wilson, Marco Berrettini, Christophe Haleb et Simone Forti, elle fonde avec Charles Chemin le groupe Karol Karol. Ils conçoivent une série de portraits vivants dansés, I Hope (2019), figures (2022) à la Ménagerie de Verre et au Watermill Center.

Elle crée en 2021 sa première pièce, De Natura Rerum (un quatuor) à La Pop Paris, Plastique Danse Flore Versailles et au Festival d'Avignon, premier volet d'une trilogie qui explore la notion d'élan vital. En 2023, elle est lauréate de la Bourse écriture danse de la Fondation Beaumarchais-SACD pour EUPHORIA, duo sur le sens de la merveille créée le 5 mars 2025 à L'étoile du nord à Paris avec notamment le soutien de la DRAC Ile-de-France, de la Région Ile-de-France, la Caisse des dépôts pour une tournée en France et aux US.

 

Lauréate du programme de résidence du Watermill Center, elle y développe AGAPÉ, un désir démesuré d'amitié, un trio sur la puissance de l'amitié, première parisienne à L’Atelier de Paris – CDCN en mars 2027.

Son travail, présenté en France et aux US, célèbre la vitalité à travers une danse vive et burlesque, mêlant humour et tendresse. 

 

Lauréate du Dispositif Mouvements 2026 de l'Institut français, ses pièces seront diffusées aux US, au Canada et à Taïwan en 2027-28.

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DÉMARCHE ARTISTIQUE

 

Caroline Breton est intéressée par la métamorphose incessante du vivant, la fluidité vertigineuse avec laquelle la vie se développe, inventant de nouvelles formes d’adaptation, parfois cocasses. 

Elle cherche à traduire dans ses pièces ce dévouement à la vie pour reprendre les mots de la peintre Agnès Martin, qu’il nous faut attiser, souvent, pour ne pas qu’il s’éteigne et par égard envers les autres vies qui peuplent ce monde. 

Ce commun, c’est la vitalité, le désir de toucher et faire se rencontrer les corps pour créer des communautés fertiles d’épanouissement mutuel nous dit Andréas Weber.

Ses pièces posent la question de l’impulsion vitale. Qu’est-ce qui nous anime, nous met en mouvement ?

Elle se met dans les pas de naturalistes et biologistes telles Frances Theodora Parsons ou Rachel Carson pour qui notre rôle est de « conserver vivant ce sens inné de la merveille ».

 

Sa conception de l’œuvre scénique traduit une relation sensuelle, sensible et humoristique aux êtres et aux choses. Elle s’entoure de créateur.rices – placticien.ne, aquarelliste, éclairagistes, compositeur.ices, qui donnent vie à cette approche naïve, technique et poétique de nos écosystèmes communs.

© Chloé Bellemere

© Chloé Bellemere

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